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Cyberharcèlement - Hypothèses

D’accord ou Pas d’accord ?

Les recherches montrent qu'un faible niveau de confiance en soi peut être un facteur de risque ou un terreau favorable au harcèlement.

La honte, la culpabilité, la peur de décevoir et la crainte de la punition empêchent parfois les victimes de se confier à un adulte.

Les enfants harceleurs font pression sur l'enfant intimidé ainsi que sur les témoins pour qu'ils se taisent.

Pour créer un climat de confiance, n’hésitez à raconter les difficultés que vous avez rencontrées au long de la journée et les sentiments que vous avez ressentis.

Cela encouragera le jeune à se livrer à son tour.

Non, certainement pas.

S’il s’agit d’un changement de comportement, il faut se poser les bonnes questions et en parler avec son enfant.

Une rupture dans les habitudes du jeune doit toujours « alarmer » les parents.

Une diminution de l’usage des technologies en ligne peut être un des signaux de cyberharcèlement.

Ne punissez pas tout de suite. Donnez à votre enfant l’occasion de s’expliquer.

Mettez l’accent sur son comportement inapproprié, et non sur sa personne.

Faites comprendre à votre enfant que les intimidations et moqueries en ligne (et hors ligne) sont inacceptables et punissables.

Stimulez ses capacités d’empathie en expliquant clairement les conséquences de ses actes sur la victime.

Soyez créatif dans les mesures réparatrices.

Les parents et l'école doivent gérer la problème ensemble.

C'est une responsabilité partagée, car le cyberharcèlement touche aux valeurs de base dont sont responsables à la fois les parents et l'école.

D’abord informer l’école, car c’est sans doute le lieu principal où  les intimidations démarrent pour continuer en ligne.

L'école peut-être un intermédiaire utile entre les parties concernées.

Privilégier la communication non-violente et tenir compte des capacités de résilience de la victime.

 

Le cyberharcèlement est inacceptable.

En ne dénonçant pas le harcèlement, on accepte implicitement l'agression numérique.

Le comportement du harceleur est tacitement validé.

Rester dans la masse silencieuse peut être confortable et permet de protéger.

Ne rien poster sur les réseaux sociaux n’empêchera pas une situation de cyberharcèlement de se produire. Les autres internautes peuvent publier des contenus blessants sans autorisation préalable et les diffuser rapidement.

Par contre, il y a quelques réflexes de base à inculquer à vos enfants avant de publier des images ou des informations personnelles sur les réseaux sociaux.